Artemisia

Pièce pour cinq interprètes féminines et une petite fille

Production : les alentours rêveurs
Coproduction : La Maison/Nevers - Scène conventionnée Arts en territoire en préfiguration, Le Théâtre / Scène Nationale de Mâcon, Abbaye de Corbigny, VIADANSE - Ccn de Bourgogne Franche-Comté à Belfort dans le cadre de l’accueil studio.
Avec le soutien du Théâtre de Beaune

Chorégraphie : Serge Ambert
Interprétation : Séverine Bennevault-Caton, Émilie Faucheux, Nolwenn Ferry, Nikola Krizkova, Anne Minetti (… et une petite fille)
Lumières : Nicolas Cointot
Vidéo : Amador Artiga
Univers sonore : AltiM

Artemisia, composée uniquement de femmes évoque une société matrilinéaire ou matriarcale rythmée par le cycle des saisons.

Il s’agit du second volet d’un cycle qui comprendra quatre pièces et qui interroge les sociétés dans lesquelles nous vivons. Il suit Les Blessures volontaires, pièce pour cinq interprètes masculins créée en 2012.

La pièce sera composée en trois mouvements.

Les Chemins :
Cinq cercles de diamètres différents, cinq chemins qui s’entrecroisent, cinq femmes venant de lieux et de vies dissemblables. Elles marchent, courent, s’arrêtent, se précipitent, s’accordent puis se désaccordent, se trouvent, se perdent, se retrouvent jusqu’à tracer un chemin commun qui les rassemblent.

Les Confidences :
Mouvement intimiste composé essentiellement de duos et trios dans lequel émergeront des textes poétiques de Marina Tsvétaïéva.
La figure d’Artemisia Gentileschi sera également présente au travers d’extraits des actes de son procès en 1612 mais aussi par son geste pictural fort, celui d’une femme qui a su imposer son art dans un monde dominé par le masculin.
Ce mouvement est l’endroit où on se livre, sorte de catharsis ou de résilience.

La Construction :
Le côté masculin de la femme sera évoqué par un travail sur les femmes guerrières de certaines tribus africaines mais aussi sur le mythe des Amazones.
Un arbre inversé (les racines du Ciel) apparaitra et sera le point central de la construction d’une cité nouvelle.      
Durant toute la pièce des projections vidéo sur le tapis blanc viendront sculpter l’espace, en habillant et transformant le sol. Enfin des pluies de pétales sur le dernier mouvement le recouvriront de couleurs vives.

Artemisia rend hommage à la Femme, aux femmes, célèbres ou anonymes, qui se sont imposées dans un univers dominé par le masculin.